Vicky & Akhio
TontoutaIl y a des histoires qui commencent dans des décors de rêve. Celle de Vicky et Akhio a commencé sur un parking, un soir, par le plus grand des hasards. Un seul regard a suffi. Et c’est peut-être ça qui les définit le mieux : ils n’ont jamais eu besoin de décor. En les côtoyant, on comprend vite que chez eux, la magie ne vient pas des lieux, mais de ce qu’ils en font — une couverture sortie pour qu’elle n’ait pas froid, un abri construit de ses mains pour qu’elle n’ait pas chaud, une simple tartine surmontée d’une bougie devenue plus précieuse que tous les gâteaux du monde. Huit ans de petits gestes qui, mis bout à bout, racontent un immense amour. Some stories begin in dreamlike settings. Vicky and Akhio’s began in a car park, one evening, by the purest of chances. A single glance was enough. And perhaps that is what defines them best: they have never needed a setting. Spend time with them and you soon understand that their magic comes not from places, but from what they make of them — a blanket brought out so she wouldn’t be cold, a shelter built with his own hands so she wouldn’t be too warm, a simple slice of toast topped with a candle, more precious than all the cakes in the world. Eight years of small gestures which, laid end to end, tell of an immense love.
Ce jour-là, en les regardant se dire oui, j’ai vu deux forces qui se complètent. Elle, entière, pétillante, prête à tout pour les siens, de celles qui disent les choses avec le cœur avant de les dire avec les mots. Lui, discret, talentueux, de ceux qui ont de l’or dans les mains mais préfèrent mettre les autres en lumière. Elle témoigne de lui devant tous : quand il est question de sa famille, il soulève des montagnes. Lui résume tout avec une simplicité désarmante : être amoureux, c’est facile — ça tombe sur vous comme la pluie, on ne choisit pas. Aimer, c’est autre chose. C’est construire, prendre soin, rendre l’autre heureux. C’est exactement ce qu’ils font, jour après jour, entourés de leurs deux petites filles. That day, watching them say yes, I saw two forces that complete each other. She, whole-hearted, sparkling, ready to do anything for her own — one of those who say things with the heart before saying them with words. He, quiet, gifted, one of those with gold in their hands who would rather turn the light on others. She says it in front of everyone: when it comes to his family, he moves mountains. He sums it all up with disarming simplicity: falling in love is easy — it falls on you like the rain; you don’t choose it. Loving is something else. It means building, caring, making the other happy. And that is exactly what they do, day after day, alongside their two little girls.
Ils se sont dit oui devant tous ceux qu’ils aiment, sans artifice, fidèles à ce qu’ils sont : une sacrée équipe, capable de grandes choses. À travers mon objectif, j’ai capturé ce jour-là un amour qui n’a pas eu besoin d’être parfait pour être évident. Un amour dont elle dit que, si c’était à refaire, elle retournerait mille fois sur ce parking pour faire la plus belle rencontre de sa vie. Et dont lui ne souhaite qu’une chose : la rendre heureuse comme elle le rend heureux. They said yes before everyone they love, without artifice, true to who they are: quite a team, capable of great things. Through my lens, I captured that day a love that never needed to be perfect to be self-evident. A love of which she says that, if it were all to do again, she would go back to that car park a thousand times to have the most beautiful encounter of her life. And of which he wishes only one thing: to make her as happy as she makes him.